Sauce aux huîtres

Ingrédients :

  • 2 tasses de chair d’huîtres
  • 3 tasses d’eau
  • 1 tasse de jus de palourdes
  • 1 c. à café de sel
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 1 échalote émincé
  • 3 tranches de gingembre émincées
  • 1/4 tasse de sauce soja
  • 1 c. à café de sucre
  • 1 c. à café de fécule de maïs
  • 3 c. à café d’eau

Préparation :

Dans une casserole, porter la chair d’huîtres, l’eau et le jus de palourde à ébullition laisser mijoter à feu doux pendant 30 minutes.

Puis ajouter les autres ingrédients le sel, l’ail, l’échalote, le gingembre, la sauce soja, le sucre et la fécule de maïs et remuer constamment.
Si le mélange accroche au fond ajouter un peu d’eau et laisser mijoter encore 5 à 10 minutes jusqu’à ce que le liquide soit visqueux et d’un brun sombre.
Passer la sauce à la passoire, pour en garder que le liquide.
Laisser refroidir puis mettre au réfrigérateur.
La sauce se conserve plusieurs semaines dans un pot hermétique.

Astuces : Normalement une authentique sauce d’huître se prépare en faisant caraméliser un bouillon d’huître jusqu’à ce qu’il devienne visqueux et brun sombre. Aucun autre ajout n’est nécessaire, même pas de sel. Son goût subtil à la fois sucré et salé parfume un grand nombre de mets : viandes, volailles, poissons, fruits de mer, légumes, nouilles et riz sautés.

Anecdotes :
La sauce aux huitres est souvent utilisée dans les cuisines cantonaise, thaïe et khmère. En cambodgien, elle est appelée preng kchyang et en chinois haoyou.
La sauce aux huitres fut créée accidentellement par un cantonnais, Lee Kum Kee. Ayant oublié un plat d’huîtres sur le feu, il se rendit compte que le bouillon qui devait se former s’était transformé en une sauce brunâtre et épaisse au parfum très riche. Il vendit sa nouvelle production qui devint très rapidement populaire. Il forma en 1888 la « Lee Kum Kee Oyster Sauce House » pour produire sa création en grande quantité. Au XX siècle, pour produire plus rapidement la sauce d’huître et diminuer les coûts, la sauce est épaissie avec de la fécule de maïs, parfumée avec de l’extrait d’huître concentré (importé de Chine ou du Japon) et assombrie par du caramel.

Butaniku no shôgayaki – grillade de porc au gingembre

Ingrédients :

  • 1,5 kg de longe de porc coupé en tranches très fines
  • 70 cl de saké
  • 70 cl de mirin
  • 20 cl de sauce soja
  • 2 c. à café de gingembre
  • ½ oignon
  • farine

Préparation :

Couper l’oignon en tranche d’environ 5 mm puis râper le gingembre.

Dans un bol mettre le gingembre, la sauce soja, le saké et le mirin puis réserver.

Faites de fines entailles sur les tranches et les bord pour éviter qu’elle ne s’enroule et ne rétrécisse trop quand vous les ferez frire.

Saupoudrez légèrement les longes de farine puis les mélanger à la main, ensuite les faire cuire dans un wok bien chaud sans huile.

Lorsque la viande est presque cuite, rajouter les oignons et laisser cuire 5 minutes en remuant de temps en temps, puis verser la sauce et mélanger.

Laisser cuire 5 minutes pour que la viande prennent une couleur un peu caramélisés.

Servir avec du riz blanc et une salade de chou chinois.

Astuces : vous pouvez remplacer le porc par du bœuf et il peut aussi se consommé froid.

Anecdotes : Le Butaniku no shôgayaki est le deuxième plat populaire du Japon après le Tonkatsu.

Jakah Sach ko – brochette de bœuf

Ingrédients :

  • 400 g de viande bœuf
  • 1 tige de citronnelle
  • 3 gousse d’ail
  • 1/2 gingembre
  • 5 c. à soupe de sauce d’huître
  • 1 c. à café de sel
  • 4 c. à soupe de sauce nuoc mam
  • 5 c. à soupe de sucre
  • 5 c. à soupe de sauce soja
  • brochettes en bois

Préparation :
Coupez la viande en fines lamelles et réserver. Haché l’ail, le gingembre et la citronnelle puis mixer les jusqu’à obtention d’une purée bien homogène.

Mettre dans un bol le sucre, la sauce soja, le sel, la sauce nuoc mam, la sauce d’huître, la purée de citronnelle et la viande puis mélanger, couvrir de papier cellophane et laisser mariné 1 heure au frais.

Embrocher les morceaux de viande puis les faire cuire au barbecue ou sur le grill pendant 10 minutes de chaque côté.

Servir avec du riz.

Astuces : Le Jakah Sach ko se mangent nature ou accompagné d’une salade de mangue, papaye, ou carotte ou de riz blanc ou bien en sandwich.

Anecdotes : Au Cambodge on achète les Jakah Sach ko dans les petits échoppes ou au marchand ambulant et on les déguste avec les amis ou la famille.

Chicken rice – riz au poulet

Ingrédients :

  • 1 poulet
  • 1 c. à soupe de vin de riz chinois
  • 2 c. à soupe de sauce soja
  • 3 gingembre frais
  • 12 gousses d’ail
  • 5 échalotes hachées
  • 1 c. à café d’huile de sésame
  • ½ c. à café de sel
  • 3 tasses de riz à grain long
  • 2 c. à soupe d’huile
  • 2 Litre d’eau
  • 2 feuilles de pandanus
  • 10 piments frais rouge épépiné
  • Jus de combawa
  • sel

Préparation :
Remplir une cocotte minute de 2 litre d’eau et porter à ébullition. Frottez l’intérieur du poulet avec 1 c. à soupe de vin de riz et de sauce de soja. Hacher grossièrement les 3 tranches de gingembre, 3 gousses d’ail et une échalote puis les mixer au mortier ou au mixeur. Placer le mélange à l’intérieur du poulet.

Lorsque l’eau bout, plonger le poulet dans l’eau pendant 1 heure à feu doux l’eau ne dois plus bouillir pour qu’il soit très tendre et juteuse. À la fin de l’heure, retirer le poulet et frottez-les avec 1 c. à soupe de sauce de soja, d’huile de sésame et de sel, puis les découper le poulet en petits morceaux et réserver les os et la carcasse.

Pour le bouillon de poulet, ajouter les os de poulet et la carcasse, 3 tranches de gingembre et 2 échalotes émincées à l’eau dans laquelle le poulet à cuit. Faire bouillir pendant 1 à 2heures jusqu’à ce que le bouillon ai une forte saveur de poulet. Jeter les os et la carcasse de poulet et filtrer le bouillon à la passoire ou au chinois.

Pour le riz, laver le riz jusqu’a ce que l’eau soit claire et bien l’égoutter, réserver.

Dans un wok, mettre un peu d’huile , puis faire revenir le 1/2 gingembre rapé et 2 gousse d’ail. Ajouter le riz et le sel et faites frire rapidement pendant environ 1-2 minutes. Transfert de riz dans un auto-cuiseur. Ajouter 1 Litre de bouillon de poulet et de feuilles de pandanus. Suivre les instructions normales pour la cuisson du riz.

Pour la sauce au piment, hacher grossièrement les 10 piments, 1 gousses d’ail et 1/2 gingembre, puis hacher au mortier ou au mixeur . Ajouter 2 c. à soupe de bouillon de poulet, 2 c. à soupe de jus de combawa et le sel. Se conserve dans un récipient couvert dans le réfrigérateur pendant quelques jours, mais il est mieux servi frais.

Pour la sauce au gingembre, hacher grossièrement 1 gingembre et 6 gousses d’ail, puis hacher au mixeur ou au mortier, ajouter 2 c. à soupe de bouillon de poulet, 2 c. à soupe de jus de combawa et le sel.

Pour la soupe au poulet, filtrer le reste du bouillon et servir dans des bols. Hacher 2 échalotes finement et saupoudrer en les bols.

Servir chaud.

Astuces : Vous pouvez faire cuire quelques feuilles de choux dans le reste de bouillon de poulet avant de servir la soupe.

Anecdotes : Chicken rice est un plat d’origine chinoise, et est souvent associé à Hainan et la cuisine malaisienne, mais il est aussi couramment vendus dans les pays voisins la Thaïlande et Singapour. Il est basé sur le plat appelé Hainan Wenchang.
En malaisie le poulet au riz est servi avec des balles de riz plutôt que d’un bol de riz.
À singapour ce plat est considéré comme le plat national de Singapour, il est d’ailleurs servi dans les compagnie d’aviation pour les vols internationaux.
En Thailande le chicken rice est un plat commun, il est appelé Khao man kai ce qui signifie littéralement le poulet de riz huilé. Khao man kai est servi avec du concombres, du boudin noir frais et la coriandre. La sauce qui accompagne ce plat est fait avec tauchu également connu sous le nom de pâte de soja jaune.

Fish head curry – têtes de poisson au curry

Ingrédients :

  • 1 tête de poisson entière coupée en deux (rouget , mérou , lotte , saumon…)
  • 500 g de filets de poisson
  • 5 c. à soupe de pâte de curry jaune
  • 2 cm de gingembre frais coupé en fines lamelles
  • 3 gousses d’ail finement tranchées
  • 3 oignons finement tranchés
  • 300 g de jeunes gombos (lady finger)
  • 3 tomates coupées en quatre
  • 6 piments rouges coupés en deux dans la longueur
  • 6 piments verts coupés en deux dans la longueur
  • 3 branches de feuilles de curry
  • 1/2 c. à café de sel
  • 1 c. à soupe de sucre
  • 1 c. à soupe de tamarin mélangé à une ½ tasse d’eau
  • 1 tasse de lait de coco
  • 5 c. à soupe d’huile de tournesol
  • 250 g de coriandre en poudre
  • 60 g de cumin en poudre
  • 150 g de piment en poudre
  • 30 g de romarin en poudre
  • 20 g de poivre noir en poudre
  • 10 g de fenugrec en poudre

Préparation :

Laver la tête de poisson et les filets de poisson et les sécher avec du papier absorbant.
Faire cuire le poisson à la vapeur, puis réserver.

Faire chauffer l’huile dans un wok et ajoutez le gingembre. Faites revenir à feu vif 2 à 3 minutes, ajoutez l’ail, puis faire revenir jusqu’à ce que le mélange soit parfumé.

Ajouter la pâte de curry et faites revenir quelques minutes. Ajoutez les échalotes, versez la moitié du lait de coco et amener à ébullition avant d’ajouter le reste du lait de coco et le jus de tamarin.

Ajouter les gombos, les tomates, le piment rouge, le piment vert, les feuilles de curry, le sel et le sucre.

Finir la préparation en ajoutant le poisson et laissez encore mijoter à feu doux 10 minutes.
Servir accompagné de riz.

Anecdotes : un plat originaire du sud de l’Inde, de prime abord peu engageant. Imaginez une tête de poisson (en règle générale du rouget, plus rarement du mérou ou de la lotte) qui baigne dans une sauce au curry très épicée.

Bobor sach moan – soupe de poulet

Ingrédients :

  • 2 tasse de riz
  • 1 poulet
  • 2 oignons
  • 2 cube de bouillon de poulet
  • 1 c. à soupe de graines de coriandre
  • 1 c. à soupe de graines de poivre entiers
  • 1 c. à soupe de sucre
  • 1 c. à café de sel
  • 1 c. à café d’ail frit
  • 3 gousses d’ail
  • 2 Litres d’eau
  • 50 g de coriandre thaï
  • 1 oignon nouveau
  • 1/2 gingembre

Préparation :

Ciselée la coriandre et l’oignon nouveau, couper en julienne le gingembre et en 4 l’oignon puis écraser l’ail et hacher grossièrement. Réserver.

Dans une casserole mettre les 2 L d’eau puis ajouter l’oignon, l’ail écrasé, le poulet, le gingembre, les cubes de bouillons de poulet, le sucre, le sel, les graines de coriandre ainsi que le poivre. Ajouter plus d’eau si nécessaire pour couvrir le poulet.

Cuire pendant environ 50 minutes à feu fort et retirer le poulet. Pour vérifier si le poulet est cuit piquer avec une fourchette et si le sang ne coule pas il est cuit, sinon laisser cuire un peu plus longtemps si vous n’êtes pas sur.

Laver le riz jusqu’à que l’eau soit claire et réserver.

Retirer le poulet et laisser refroidir, rajouter le riz dans le bouillon et mettre sur feu moyen et laisser mijoter jusqu’à que le riz soit cuit.

Lorsque le poulet à refroidi, retirer la viande, émietter en morceaux avec vos mains, puis les remettre dans le bouillon. Laisser mijoter 10 minutes à feu fort.

Servez dans un bol, assaisonner avec la coriandre ciselée, l’oignon vert et l’ail frit puis déguster chaud.

Astuces : vous pouvez rajouter des crevettes sèches ou des graines de soja fermenté salé ou de la purée de piment si vous aimez les plats épicés.

Anecdotes : Le bobor est un plat cambodgien qui ce mange comme petit déjeuné ou déjeuné selon les préférences.

Mok Pa – Papillotes de poisson coco

Ingrédients :

  • 1 kg de filet de perche (éviter le cabillaud trop dur, le saumon trop gras)
  • 5 feuilles de bananiers
  • 5 feuilles de citronniers (Bay Makrut)
  • 2 branches de citronnelle
  • 1/4 poivron vert
  • 1/4 poivron rouge
  • 1L de lait de coco
  • sel, poivre
  • 4 c. à soupe de sauce nuoc mam
  • 2 c. à soupe de farine de riz
  • 4 jaunes d’œuf
  • 10 tiges d’oignons nouveaux
  • 7 branches d’aneth
  • 4 échalotes
  • 1 tasse de feuilles de basilic thaïlandais
  • 1 oignon jaune
  • 1/2 tasse de feuilles de coriandre
  • Le jus d’un citron vert
  • 1 galanga de 5 cm
  • 1 gingembre de 5 cm

Préparation :

Découper le poisson en cubes (retirer les arêtes), badigeonner de jus du citron vert, saler, poivrer.
Éplucher le gingembre et le galanga et le hacher finement, puis mettre dans un saladier.
Ajouter l’aneth, la coriandre, le basilic thaï, la citronnelle, les oignons nouveaux, l’oignon jaune, les échalotes, le tout, haché grossièrement.
Ensuite ajouter la farine de riz, le lait de coco, les jaunes d’œufs et bien mélanger, puis le poisson et le nuoc mam. Bien remuer et laisser reposer la garniture 15 minutes.
Pendant ce temps, confectionner une demi-boîte avec les feuilles de bananier, on assurera le pliage avec des morceaux de cure-dents plantés aux endroits stratégiques ou ficeler.
Remplir chaque papillote, et disposer dessus un morceau de poivron vert et un morceau de poivron rouge en croix.
Faire cuire à la vapeur ou au four, 15 minutes.
Au moment de servir ajouter dessus un peu de basilic thaï haché finement ainsi que de l’aneth.
Servir accompagné de khao niao (riz gluant).

Anecdotes: Le Mok le plus populaire est le Mok Pa (papillote de poisson), il est extrêmement parfumé grâce aux nombreuses herbes et épices utilisées.

San bei ji – poulet au trois tasses

Ingrédients :

  • 400 g de poulet
  • un morceau de gingembre frais de 2 cm
  • 2 oignons nouveaux
  • 1 c. à soupe de sucre
  • 4 c. à soupe de sauce de soja
  • 4 c. à soupe de vin de riz
  • 4 c. à café d’huile de sésame
  • quelques feuilles de basilic
  • 1 piment

Préparation :

Éplucher le gingembre et couper en julienne. Couper finement les oignons. Couper le poulet en morceaux de taille moyenne.

Dans un bol, mélanger le gingembre, le vin, la sauce soja, le sucre et l’huile de sésame et réserver.

Chauffer une poêle avec 1 c. à soupe d’huile, faire revenir les morceaux de poulet sur feu fort pendant 1 minutes, ajouter la sauce et mettre sur feu moyen. Couvrir et laisser cuire pendant 15 minutes.

Quand le liquide est évaporé ajouter les oignons nouveaux, quelques feuilles de basilic et la moitié du piment coupé en petit morceaux et épépiné puis mélanger.
Placer une feuilles de basilic pour décorer ainsi que le reste du piment.

Servir accompagné de riz.

Astuces : On peut remplacer le poulet par du porc ou des cuisses de grenouille.

Anecdotes: San bei ji est une recette populaire dans la cuisine Chinoise. Le plat est originaire de la province de Jiangxi de la Chine méridionale, et est une spécialité de Ningdu. Cependant, il est devenu particulièrement populaire à Taiwan, si bien qu’il est dit : « Un restaurant qui ne peut pas faire Sanbeiji n’est pas un vrai restaurant taiwanais ».
Son nom se traduit littéralement par « Poulet au trois tasses », se référant à la sauce utilisée pour cela.

Nasi lemak – riz coco et anchois

Ingrédients :

  • 500 g de riz
  • 5 c. a soupe d’huile
  • 50 cl de lait de coco
  • 3 feuilles de pandanus
  • 3 échalotes
  • 1 gingembre tranché
  • 1 gousse d’ail
  • 40 g d’anchois
  • 4 c. à café de pâte de piments
  • un concombre
  • 20 g de cacahuètes salées grillées
  • 4 œufs
  • 2 oignons
  • 1 c. à café de belacan ou pâte de crevettes
  • 3 c. à café de tamarin

Préparation :

Rincer le riz jusqu’à ce que l’eau soit claire et réserver.
Couper les feuilles de pandanus en grands morceaux. Éplucher et couper en morceau la moitié du gingembre puis émincer l’échalote.
Dans une casserole verser le lait de coco et le riz puis mélanger, ajouter les morceaux de gingembre, d’échalotes et de pandanus, puis faire cuire à feu doux et laisser mijoter 20 minutes, jusqu’à l’évaporation de l’eau.

Éplucher les oignons et coupez-les en dés. Éplucher l’ail.
Hacher les oignons, l’ail et le reste du gingembre dans un mixeur ou un mortier.
Ajouter la pâte de piment, pâte de crevettes et le tamarin au mélange.

Faire chauffer une poêle légèrement huilé puis dorer les anchois, ajouter la pâte dans la poêle et les laissez cuire pendant 20 minutes à feu doux pour créer une sauce très épicée qui s’appelle ’sambal’.

Couper le concombre en dés et faire cuire les œufs dur et coupez les en deux.
Servir avec du riz et des rondelles de concombre, le sambal, et aussi une poignée de cacahuètes.

Astuces : on peut aussi ajouter de la citronnelle et l’accompagner d’ une cuisse de poulet.

Anecdotes: Le nasi lemak se consomme aussi bien au déjeuner qu’au dîner. On le sert soit dans une assiette, soit emballé dans une feuille de bananier à laquelle on donne une forme pyramidale, pour l’emporter.

Boeuf rendang

Ingrédients :

  • 1 c. à café de sel
  • 1 c. à café de curcuma
  • 1/2 c. à café de piment en poudre
  • 6 gousses d’ail hachées
  • 5 cm de gingembre pelé et râpé
  • 5 cm de galanga frais pelé et râpé
  • 1 c. à café de grains de poivre noir grossièrement écrasés
  • 4 gousses de cardamome broyées
  • 4 piments rouges épépinés et hachés
  • 1 tige de citronnelle hachée finement (seulement le bulbe)
  • 3 gros oignons hachés finement
  • 2 c. à soupe d’eau de tamarin
  • 3 c. à soupe d’huile
  • 1 kg de boeuf à braiser
  • 80 cl de lait de coco (2 boîtes)
  • 20 cl de bouillon de boeuf
  • 1 c. à soupe de sucre brun
  • 4 feuilles de combava (bergamote) coupées en lamelles
  • 3 anis étoilés
  • 1 gros bâtonnet de cannelle

Préparation :
Cuire le boeuf dans de l’eau, avec les grains de poivre, l’oignon et salez. À ébullition, baissez le feu et enlever l’écume grisâtre qui se forme.

Quand il n’y a plus d’écume, laissez cuire à couvert à petits bouillons pendant 2 h. Une fois cuit, découpez le boeuf en cubes et réserver, puis passer le bouillon au chinois.

Broyez grossièrement le sel, le curcuma, le piment en poudre, l’ail, le gingembre, le galanga, les grains de poivre, la cardamome et les piments au mixeur. Vous pouvez aussi utiliser un mortier ou un pilon. Ajoutez la citronnelle et les oignons, puis mixez à nouveau jusqu’à obtention d’une pâte sèche. Incorporez l’eau de tamarin et mélangez encore. La pâte doit être homogène.

Faites chauffer l’huile dans une cocotte et versez-y la pâte épicée, faites-la revenir 2 à 3 minutes en tournant constamment.
Ajoutez ensuite le boeuf avec tous les ingrédients restants et portez lentement à ébullition sans cesser de tourner.
Réduisez le feu, laissez mijoter à demi-couvert pendant 2 heures à feu très doux en remuant de temps en temps. La sauce doit réduire et épaissir. Le goût des nombreuses épices doit se fondre harmonieusement.

Servir avec du riz.

Astuces : On peut y rajouter vers la fin de la cuisson des petites pommes de terre ou haricots rouges.

Anecdotes: Le rendang est un plat originaire du Minangkabau en Indonésie et qui est maintenant consommé à travers tout le pays, mais aussi en Malaisie et au Bruneï.

Kewa Phagsha – porc épicé aux pommes de terre

 

Ingrédients :

  • 350 g de viande de porc en morceaux
  • 2 pommes de terre.
  • 3 piments verts
  • 1/2 oignon
  • 1/2 c. à café de piment en poudre
  • 3 gousses d’ail écrasée
  • 1 morceau de gingembre finement haché
  • 1/2 c. à soupe d’huile
  • 50 g de coriandre ciselée
  • 40 cl d’eau

Préparation :

Mettez 40 cl d’eau dans une casserole, ajouter le porc et un peu de sel et laisser bouillir pendant environ 20 minutes, la viande de porc doit être bien cuite.
Couper les pommes de terre en 6 ou 8 morceaux, puis couper les piments en 2 dans le sens de la longueur.
Ajouter le piment, la pomme de terre et l’oignon et 1/2 cuillère à café de l’huile et laissez mijoter jusqu’à ce que les pomme de terre soit cuites.
Incorporer l’ail , le gingembre, et le piment en poudre et la coriandre. Salez et poivrez.
Servir.

Astuces : Adaptez le piment selon votre goût , au bouthan il est utilisé comme un légume.

Phaksha Pa – porc aux légumes

Ingrédients :

  • 1 oignon moyen
  • 1 gingembre frais
  • 1 daikon moyen ou radis blanc coupées en deux en longueur et transversalement
  • 40 g de beurre
  • 1 épaule de porc désossée coupées en 6
  • 1/2 tasse d’eau
  • 2 c. à soupe de poudre de piment
  • 2 c. à café de sel
  • 3 gros bok choy tiges et feuilles coupées en bandes
  • 170 g de porc séchée coupées en 3
  • 1 grand piment vert épépinés et coupés en julienne

Préparation :

Hacher grossièrement l’oignon et hacher finement le gingembre puis réserver.
Faire fondre le beurre dans une grande casserole, ajouter l’épaule de porc, l’oignon, le radis, l’eau, la poudre de piment, le sel et laisser mijoter sur feu doux jusqu’à ce que la viande de porc soit tendre, environ 1h25.

Pendant ce temps, cuire le bok choy dans une casserole d’eau bouillante jusqu’à ce qu’il soit tendre et égoutter.

Ajouter le gingembre, le bok choy, la viande de porc séchée et le piment au ragoût et laisser mijoter sur feu doux 5 à 10 minutes.

Servir.

Anecdotes: Au bhoutan la viande de porc séchée est considérée comme un guérisseur et est un aliment de base dans la gastronomie.